INfos mazout et indices des prix

infos mazout du 19 octobre 2018


Les cours du pétrole ont fini au plus bas depuis un mois jeudi dans le sillage d'une chute de Wall Street et d'un bond des stocks américains de brut, les marchés laissant au second plan l'affaire de disparition d'un journaliste saoudien.
Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre a terminé à 79,29 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 76 cents par rapport à la clôture de mercredi et sous la barre des 80 dollars pour la première fois depuis le 21 septembre. Les prix des deux barils ont perdu autour de 10% depuis leurs plus hauts en quatre ans atteints au début du mois d'octobre. La chute des indices boursiers a pesé sur les cours du brut car les investisseurs craignent un ralentissement de l'économie mondiale et des effets sur la demande de pétrole .Les spécialistes citent notamment les inquiétudes liées à l'activité économique en Europe après des commentaires du patron de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi sur les règles budgétaires en vigueur qui visaient, sans la nommer, l'Italie. Les cours ont également continué à se replier suite à un bond hebdomadaire de 6,5 millions de barils des stocks de brut, annoncé mercredi par l'Agence américaine d'information sur l'Energie (EIA). En l'espace de trois semaines, les stocks américains ont vu leurs volumes augmenter de 20 millions de barils. Les investisseurs qui misaient il y a quelques jours encore sur un baril à 100 dollars s'accrochent à cette théorie, mais le fait que les prix sont de plus en plus bas pour les contrats à échéance plus lointaine les contredit, en laissant penser que la demande sera moins élevée au cours des prochains mois. Dans ce contexte, l'annulation par le secrétaire au Trésor américain de son déplacement à une grande conférence économique à Ryad après la disparition suspecte d'un journaliste saoudien a eu peu d'effet sur les cours. En théorie les prix auraient dû monter car cette annulation suscite des inquiétudes sur la relation entre les États-Unis et l'Arabie saoudite. Ryad a en effet récemment menacé de déséquilibrer le marché du pétrole en cas de sanctions américaines dans le cadre de cette affaire.

infos mazout du 18 octobre 2018

Les cours du pétrole ont nettement baissé mercredi en réaction au bond des stocks de brut américains, dans un marché moins inquiet d'une escalade entre Ryad et Washington après la disparition d'un journaliste saoudien.
Lors de la semaine achevée le 12 octobre, les réserves commerciales de brut ont gonflé de 6,5 millions de barils pour s'établir à 416,4 millions, d'après un rapport hebdomadaire de l'Agence américaine d'information sur l'Energie (EIA) publié mercredi. En trois semaines ces stocks ont augmenté de 20 millions de barils . La hausse des stocks de brut est le moteur principal de la chute des cours.
Les spécialistes affirment également que l'ampleur de la baisse s'explique par la différence importante entre les chiffres publiés la veille par la fédération professionnelle de l'American petroleum institute (API), évoquant une baisse inattendue des stocks de brut, et les chiffres de l'EIA le lendemain, réputés plus fiables. Facteur de hausse des stocks notamment, les exportations américaines ont fortement reculé tandis que les importations ont légèrement augmenté, selon les chiffres de l'EIA.
Les tensions entre les États-Unis et l'Arabie saoudite s'apaisent.Washington semble désormais ménager Ryad dans l'affaire de la disparition du journaliste saoudien Jamal Khashoggi malgré les nombreux indices qui accréditent la thèse de son assassinat au consulat saoudien d'Istanbul. Ryad a récemment menacé de déséquilibrer le marché mondial du pétrole et de faire monter les prix du brut après que le président américain Donald Trump a affirmé que le royaume subirait un "châtiment sévère" si sa responsabilité dans la disparition du journaliste saoudien était avérée. Il me semble improbable que des sanctions américaines soient décidées à un mois des élections américaines de mi-mandat.A quelques semaines d'élections décisives aux États-Unis, la Maison-Blanche veut absolument éviter une hausse des cours du brut, synonyme de hausse des coûts de l'essence pour les automobilistes américains.
Néanmoins, même si les prix sont bien en dessous de leurs récents sommets de quatre ans, ils restent soutenus par la perspective du rétablissement le 4 novembre des sanctions américaines contre les exportations iraniennes, relèvent les analystes.

 

infos mazout du 17 octobre 2018

Les cours du pétrole ont progressé mardi, surveillant avec attention les suites de l'affaire de disparition du journaliste saoudien Jamal Khashoggi et la menace de Ryad de déséquilibrer le marché de l'or noir en cas de sanctions contre le pays.
Le secrétaire d'Etat américain, dépêché mardi en Arabie saoudite, a affirmé que Ryad était favorable à une enquête "approfondie" sur la disparition de Jamal Khashoggi, après des entretiens avec le roi Salmane et le prince héritier, Mohamed Ben Salmane.Journaliste saoudien critique du pouvoir et collaborant notamment avec le Washington Post, Jamal Khashoggi, 59 ans, est entré le 2 octobre au consulat saoudien à Istanbul et n'est pas réapparu depuis.
Aucune des deux parties ne peut se permettre un conflit ouvert. Alors, déjà, "une hypothèse de sortie de crise se dessine .La ligne de défense saoudienne, évoquée par plusieurs médias, pourrait être celle d'un crime isolé de ressortissants saoudiens, et non une opération montée par les autorités du pays (...) Cela permettrait aux Saoudiens de garder la protection américaine et aux Américains de ne pas voir Ryad se tourner vers la Russie ou la Chine. Cela maintiendrait un environnement relativement stable au Moyen-Orient et permettrait à Washington de continuer à se fournir en pétrole saoudien.
Alors que l'Agence internationale de l'Énergie (AIE) et l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) ont revu leurs prévisions sur la demande mondiale à la baisse dans leurs rapports parus la semaine dernière, les marchés vont prendre connaissance mercredi des données hebdomadaires sur les stocks américains, publiées par l'Agence américaine d'information sur l'Énergie (EIA). Les analystes tablent sur une hausse de 1,25 million de barils des stocks de brut, de 1 million de barils de ceux d'essence et sur une baisse de 1 million de barils des autres produits distillés (fioul de chauffage et gazole).

 

 

infos mazout du 16 octobre 2018

Les cours du pétrole continuaient de monter mardi en Asie en raison d'inquiétudes quant aux tensions entre Washington et Ryad après la disparition du journaliste Jamal Khashoggi.Les autorités turques ont fouillé dans la nuit de lundi à mardi le consulat saoudien à Istanbul dans le cadre de l'enquête sur la disparition de Jamal Khashoggi, qui n'a plus donné signe de vie depuis le 2 octobre.Selon des responsables turcs, le journaliste a été assassiné par des agents saoudiens au consulat, ce que Ryad dément.
Le président américain Donald Trump, évoquant l'éventualité "d'éléments incontrôlables", a dépêché son secrétaire d'État Mike Pompeo à Ryad pour tenter de faire la lumière sur cette affaire.Les cours sont soutenus en raison des craintes que l'Arabie pourrait se servir du brut comme arme" dans cette affaire. Les cours sont également portés par la perspective du rétablissement des sanctions américaines contre les exportations iraniennes de brut.

infos mazout du 15 octobre 2018

Les cours du pétrole étaient orientés à la hausse, lundi en Asie, en raison d'inquiétudes quant à l'état de la relation entre Washington et Ryad après la disparition du journaliste Jamal Khashoggi.Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en décembre, gagnait 1,03 dollar à 81,46 dollars.
Le journaliste saoudien Jamal Khashoggi, éditorialiste critique du pouvoir saoudien et collaborateur du Washington Post, n'a plus donné signe de vie depuis son entrée le 2 octobre au consulat d'Arabie saoudite à Istanbul.
Des responsables turcs ont affirmé qu'il y avait été assassiné par des agents saoudiens. Ryad dément et affirme qu'il a quitté le bâtiment.
Cette disparition au retentissement planétaire pourrait avoir un impact significatif sur le programme de réformes, surtout économiques, mises en avant par le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane. Dimanche, la Bourse de Ryad a accusé une baisse de plus de 7%, sa plus grave dégringolade en trois ans, avant de terminer la séance à -3,5%.
Samedi, le président américain Donald Trump, un grand allié de l'Arabie saoudite, a pour la première fois estimé possible l'implication de Ryad dans la disparition du journaliste, menaçant le cas échéant d'"un châtiment sévère".L'Arabie saoudite a promis de riposter à d'éventuelles sanctions.
Le pétrole est l'atout que l'Arabie saoudite a en main. Le royaume a laissé entendre qu'il pourrait utiliser le pétrole face à d'éventuelles sanctions.
Ces tensions s'ajoutent aux pressions haussières générées par l'entrée en vigueur prochaine de sanctions américaines contre le secteur pétrolier iranien.

Ces indications, sans engagement, reposent sur le prix indicatif du jour pour une livraison franco citerne de 4'000 litres de mazout extra-léger, TVA, taxe Co2 et RPLP incluses.
Source : Office fédéral de la statistique
Calculation : Union Pétrolière, Centre Information Mazout, 1008 Prilly

Mazout : consommation annuelle 3001-6000l
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