INfos mazout et indices des prix

infos mazout du 19 juin 2018

Les cours du pétrole reculaient mardi en Asie, les spéculations sur une hausse ou non des quotas de production lors d'une prochaine réunion de l'Opep allant bon train. Les représentants de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et de ses dix partenaires, dont la Russie, se retrouvent vendredi et samedi à Vienne. Ces Etats sont engagés depuis début 2017 et théoriquement jusqu'à la fin de l'année par un accord qui leur impose des quotas de production dans le but de faire remonter les prix dans un contexte d'offre surabondante. Les débats devraient être agités.
Les deux géants de la production que sont l'Arabie saoudite et la Russie ont fait part de leur souhait de sortir de ce carcan. Mais certains pays ne sont pas en mesure de relancer leurs extractions et s'opposent déjà à une révision des objectifs de limitation de la production. Au premier rang des récalcitrants, l'Iran, qui voit d'un mauvais oeil la possibilité d'une baisse des cours alors qu'il est pénalisé par les sanctions américaines, et ne pourra augmenter sa production. L'Iran avec le Venezuela et l'Irak vont chercher à mettre leur véto à une hausse de la production.

Les marchés sont aussi inquiets des répercussions de la nouvelle escalade des tensions commerciales entre Washington et Pékin sur la demande mondiale de brut. Pékin a promis mardi des "représailles" après des menaces la veille de Donald Trump d'imposer de nouvelles taxes à un niveau inédit sur les produits chinois importés.

infos mazout du 18 juin 2018

Les marchés s'attendent à l'annonce d'une augmentation de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et de ses dix partenaires, dont la Russie, lors de leur réunion des 22 et 23 juin à Vienne. Ces Etats sont engagés depuis début 2017 et théoriquement jusqu'à la fin de l'année par un accord qui leur impose des quotas de production dans le but de faire remonter les prix. Les deux géants de la production que sont l'Arabie saoudite et la Russie ont fait part de leur souhait de sortir de ce carcan. Les investisseurs sont passés du doute sur la capacité de l'OPEP à parvenir à un consensus aux craintes que la Russie et l'Arabie saoudite réussiront à imposer leur choix d'augmentation de l'offre.
La nouvelle escalade des tensions commerciales entre Washington et Pékin fait aussi craindre des conséquences négatives sur la demande mondiale de brut.

infos mazout du 15 juin 2018

Les cours du pétrole est mitigé : des combats autour de deux sites pétroliers libyens s'opposent aux inquiétudes quant à une hausse de la production de l'Opep
Le 22 juin à Vienne, l'OPEP devrait réexaminer la situation alors que le baril a franchi cette année le seuil des 80 dollars sur fond de problèmes de production au Venezuela et de sanctions américaines contre l'Iran.
Le ministre russe de l'Energie vient d'affirmer que son pays souhaitait voir la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et de ses partenaires augmenter dès le 1er juillet. Son homologue saoudien lui a fait écho en jugeant "inévitable" que le cartel et ses alliés s'accordent pour augmenter progressivement la production de brut.
Ces inquiétudes étaient cependant tempérées par les tensions au Moyen-Orient. De nouveaux combats ont éclaté entre forces rivales autour de deux importants sites pétroliers dans l'est de la Libye, perturbant la production de brut.

infos mazout du 14 juin 2018

Les cours du pétrole reculaient jeudi en Asie, les investisseurs craignant une hausse des quotas de production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) lors de sa réunion du 22 juin. Depuis début 2017, le cartel et dix autres producteurs, dont la Russie, limitent leurs extractions, dans le but de compenser une production abondante aux États-Unis et de faire remonter les cours.Le 22 juin à Vienne, l'OPEP devrait réexaminer la situation alors que les cours ont franchi cette année le seuil des 80 dollars sur fond de problèmes de production au Venezuela et de sanctions américaines contre l'Iran.
Le président américain Donald Trump s'en est pris une nouvelle fois à l'OPEP mercredi, déclarant sur Twitter: "Les prix du pétrole sont trop élevés, c'est encore l'OPEP qui est à la manoeuvre. Pas bon!" Certains analystes relèvent cependant que les sanctions américaines contre l'Iran et le Venezuela n'y sont pas pour rien.
L'Iran a répliqué que les États-Unis ne peuvent pas imposer des sanctions à deux membres de l'OPEP tout en accusant l'OPEP d'être responsable de la volatilité des cours. Il y aura peut-être une bataille mais il me semble que les Saoudiens et les Russes vont vraisemblablement vouloir modifier l'accord actuel lors de la réunion de 22 juin.
Parallèlement, le marché est soutenu par un recul marqué des stocks américains de brut, d'essence et d'autres produits distillés. Les réserves commerciales de brut aux États-Unis ont chuté de 4,1 millions de barils, d'après un rapport de l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA). Les réserves d'essence ont baissé de 2,3 millions de barils et celles d'autres produits distillés (fioul de chauffage et gazole) ont diminué de 2,1 millions de barils.Ce recul inattendu a pris les marchés par surprise. Mais comme on l'a vu toute la semaine, au vu des incertitudes sur une hausse vraisemblable de la production et une production record de pétrole de schiste américain, les cours ne décollent pas trop haut.

infos mazout du 14 juin 2018

Les cours du pétrole reculaient jeudi en Asie, les investisseurs craignant une hausse des quotas de production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) lors de sa réunion du 22 juin. Depuis début 2017, le cartel et dix autres producteurs, dont la Russie, limitent leurs extractions, dans le but de compenser une production abondante aux États-Unis et de faire remonter les cours.Le 22 juin à Vienne, l'OPEP devrait réexaminer la situation alors que les cours ont franchi cette année le seuil des 80 dollars sur fond de problèmes de production au Venezuela et de sanctions américaines contre l'Iran.
Le président américain Donald Trump s'en est pris une nouvelle fois à l'OPEP mercredi, déclarant sur Twitter: "Les prix du pétrole sont trop élevés, c'est encore l'OPEP qui est à la manoeuvre. Pas bon!" Certains analystes relèvent cependant que les sanctions américaines contre l'Iran et le Venezuela n'y sont pas pour rien.
L'Iran a répliqué que les États-Unis ne peuvent pas imposer des sanctions à deux membres de l'OPEP tout en accusant l'OPEP d'être responsable de la volatilité des cours. Il y aura peut-être une bataille mais il me semble que les Saoudiens et les Russes vont vraisemblablement vouloir modifier l'accord actuel lors de la réunion de 22 juin.
Parallèlement, le marché est soutenu par un recul marqué des stocks américains de brut, d'essence et d'autres produits distillés. Les réserves commerciales de brut aux États-Unis ont chuté de 4,1 millions de barils, d'après un rapport de l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA). Les réserves d'essence ont baissé de 2,3 millions de barils et celles d'autres produits distillés (fioul de chauffage et gazole) ont diminué de 2,1 millions de barils.Ce recul inattendu a pris les marchés par surprise. Mais comme on l'a vu toute la semaine, au vu des incertitudes sur une hausse vraisemblable de la production et une production record de pétrole de schiste américain, les cours ne décollent pas trop haut.

Ces indications, sans engagement, reposent sur le prix indicatif du jour pour une livraison franco citerne de 4'000 litres de mazout extra-léger, TVA, taxe Co2 et RPLP incluses.
Source : Office fédéral de la statistique
Calculation : Union Pétrolière, Centre Information Mazout, 1008 Prilly

Mazout : consommation annuelle 3001-6000l
Gaz : type de consommation II pour maison individuelle
Electricité : type de consommation V pour maison individuelle
Pellets : prix pour 6000 kg